sábado, 30 de julho de 2011

Um mundo em desagregação?

Está nas nossas mãos repelir o assalto

Eles estão já começaram a piratear



Assistindo aos primeiros passos do governo; pressentindo os que se seguirão; vendo que o que está em causa é o futuro do Estado -do Estado Social, resultante de um contrato cujas grandes linhas se estabeleceram na sequência do 25 de Abril de 1974-; certo de que assistimos ao sacrifício das classes mais carentes em favor das minorias privilegiadas; ao assalto à bolsa dos necessitados para repor o equilíbrio financeiro da banca; à destruição dos sistemas de ensino e saúde;

aqui deixo as palavras de um grande escritor e humanista, Roger Martin du Gard, que as escreveu num momento terrível da história da França:



‘julgo que há, na história, horas decisivas em que o que deve ser salvo não pode sê-lo se o não defendermos com todas as nossas forças, sem nenhuma reserva (...) Sim, horas em que a neutralidade não é só culpável, é prejudicial, criminosa.” ( in Journal, 24 de Maio de 1941)



É claro que o momento que vivemos é muito diferente daquele que vivia, então, a França; mas é, igualmente, um momento decisivo, em que se joga o futuro da nossa democracia social, ameaçada pelo capitalismo selvagem.

sexta-feira, 29 de julho de 2011

Os malditos trabalhadores

Segundo o Secretário de Estado do Emprego, Pedro Martins, são estes os responsáveis pelo desemprego: trabalham e não deixam trabalhar os outros...

Do inacreditável ou todos para o olho da rua!

Está a mais?



"ASSEMBLEIA DA REPÚBLICA
Governo ataca indemnizações de trabalhadores mais velhos

"Quanto mais se protegem os postos trabalho já existentes mais se dificulta a criação de novos empregos", atirou esta tarde o novo secretário de Estado do Emprego, Pedro Martins."



in Diário de Notícias de ontem




Eu sei que estamos em férias (alguns) e queremos sopas e descanso (alguns: os que podem pagar cama e comida) e não queremos que nos falem na desgraça nacional.



Mas esta notícia é de mais!



Já sabemos que, a partir de 2013, o empregador despede quem quiser, sem ter que pagar nenhuma indemnização.




Agora, ficamos a saber que o governo vê com maus olhos os que trabalham há muito tempo.


Ao que diz, são eles os responsáveis pelo desemprego galopante.


Isto é: os que estão a trabalhar são os responsáveis pelo desemprego dos que não conseguem trabalhar.


E quanto mais antigos no trabalho, pior.

Os povos primitivos usavam abandonar os velhos, pais, parentes e outros –e eles que morressem de fome e frio.


Voltamos a essa moral?


Eis o capitalismo selvagem no seu melhor.


Desculpa incomodar-te amigo, mas tens que tomar conhecimento do que arranjámos para governar o nosso país!

O Outro Lado

quinta-feira, 28 de julho de 2011

A Cultura segundo os socialistas franceses

Palas Atena, a Cultura, a Sabedoria, a riqueza da Cidade


Un nouveau printemps pour la culture


por Martine Aubry, Primeira Secretária do Partido Socialista Francês


La création et la culture ne sont pas un luxe en temps de crise, elles offrent au contraire des atouts pour en sortir. Un pays qui affaiblit la création, l'innovation et la recherche ne prépare pas son avenir. Sauf à s'appauvrir, notre pays doit offrir à chacun de ses enfants le meilleur de la culture.


Voilà pourquoi j'espère pour la France un nouveau printemps de la culture, une ambition généreuse et authentique, comme chaque alternance en a produit, en 1936 comme en 1981. Voilà pourquoi j'en appelle, en ce domaine comme dans tant d'autres, à l'imagination collective, au renouvellement des manières de penser et de faire. Voilà pourquoi j'ai souhaité que les enjeux les plus actuels de la culture soient présents dans le débat pour 2012, et non pas ignorés ou victimes de mauvaises querelles. Cette action doit retrouver une inspiration, autrement dit un sens qui soit aussi un souffle.


Notre premier devoir sera de soutenir la création. Certes, le travail des artistes ne va pas sans l'incertitude. Mais fallait-il que cette décennie enfonce la plupart d'entre eux dans l'ultra-précarité ? D'abord, répondons concrètement à leurs besoins par des lieux ! Je propose de multiplier des espaces souples et interactifs, des coopératives artistiques, où les équipes créatives, les associations, la population se rencontrent, autant pour expérimenter que pour partager. Où les cultures du monde se découvrent et s'enrichissent. Comme d'autres villes ou métropoles à leur manière, Lille, avec l'éclosion de nos maisons Folie, témoigne de cette action : la culture nous a changés parce qu'elle nous réunit.


Comme on partage aujourd'hui des "bandes passantes", j'invite aussi à l'ouverture et à la mobilisation des institutions culturelles pour donner l'hospitalité aux jeunes artistes et aux formes artistiques de demain. Pour rencontrer le public, la nouvelle génération disposera pendant un temps de l'année (de 5 % à 10 %) des outils de diffusion et de communication d'un Opéra ou d'un théâtre. Il importe aussi de lui ouvrir l'Europe, en favorisant l'émergence de réseaux de soutien aux créateurs en devenir, et le dialogue des esthétiques.


Je pense aussi à la nécessité de consolider et de rendre plus juste un régime, l'intermittence – ce n'est pas un privilège ! – qui permet à des milliers d'artistes de faire face aux aléas de la création, et qui donne le temps et la liberté d'inventer.


Notre projet, c'est d'échapper à la concentration et à l'uniformisation. C'est de faire vivre la culture partout, dans tous les domaines de la vie sociale. Je mesure le rôle du mécénat, qu'il faut élargir et inciter à prendre des risques, et la place des entreprises culturelles. Beaucoup reste à faire pour que la France et l'Europe ne soient pas marginalisées dans la nouvelle économie créative ! Si elle veut tenir le cap de la créativité, l'Union européenne doit accroître ses interventions, pour soutenir et pour réguler. Mais notre pays a aussi besoin de services publics, de continuité sur tout le territoire avec des moyens équitables, de gratuité autant que c'est possible : celle des bibliothèques, des collections, mais d'abord celle de l'école.


Nous combattrons sans répit les inégalités et les obstacles qui éloignent l'enfant et l'adulte de la culture. Le premier de nos "grands travaux", c'est l'éducation artistique.


A l'éducation nationale, il appartiendra d'assurer enfin la connaissance et la pratique des arts dans le socle commun. Je propose l'adaptation des rythmes scolaires : dans ce cadre, il devient possible d'allouer le temps nécessaire aux découvertes artistiques. Aux établissements culturels et aux artistes, reviendra la responsabilité directe d'une mission d'accueil et d'action culturelle intense. Aux collectivités et à l'Etat, il incombera de favoriser le temps des projets, avec les artistes, les enseignants et les médiateurs. Dès 2012, nous montrerons la voie : chaque enfant de France pourra se rendre deux fois par an dans un musée, un atelier, au concert ou dans un lieu de spectacle de danse ou de théâtre.


Une politique culturelle digne de ce nom ne se contente pas de réparer, elle prépare l'avenir. Le numérique est "notre" révolution culturelle. Une telle révolution ne se combat pas avec des lois répressives et inefficaces, elle nous invite à libérer un potentiel de création, de diffusion et de partage sans précédent. Réussir cette transformation exige d'innover, de construire avec tous de nouvelles règles, une intervention publique adaptée pour faire émerger les nouveaux modèles de production et de distribution, pour moderniser nos lois, sans jamais renoncer à soutenir les artistes et leurs droits que bafouent ceux qui s'enrichissent en pillant leurs créations. Pour entrer dans ces temps nouveaux, nous devons à la fois assurer le financement durable de la création musicale, cinématographique, ainsi que du livre, et garantir une rémunération équitablement répartie entre les auteurs et les artistes. Nous le ferons en mobilisant une part substantielle de la richesse créée sur les réseaux numériques, souvent sans bénéfice pour la culture et ses nombreux métiers, et par une contribution modeste et forfaitaire de chacun d'entre nous à la création.


L'art et la culture sont pour la société la plus grande force d'émancipation et le meilleur ferment de résistance ou de critique, mais aussi d'émotions, dans la vie comme dans la ville. Pour cela, les créateurs ont été si souvent à la fois flattés, méprisés, ou menacés. La création tend à chaque génération son miroir, elle en inscrit aussi la trace. Il ne tient qu'à nous de bâtir ensemble le patrimoine de demain. Je le vérifie chaque année à Avignon où se prolongent le théâtre populaire de Vilar, et son idée de l'art : "une certaine façon de mettre en ordre ou en désordre la nature."


Je revendique de proposer des choix pour notre pays. Les crédits du ministère de la culture se sont érodés en dix ans, et encore aujourd'hui, aucun tour de passe-passe budgétaire, aucun plaidoyer pro domo ne peut cacher l'évidence : derrière la "sanctuarisation" proclamée, bien loin de ce que vivent les artistes, il n'y a pas les moyens d'une ambition. Les collectivités étranglées par des lois centralisatrices doivent également retrouver des marges de manœuvre. En cinq ans, un rattrapage est possible, et de nouvelles priorités sont nécessaires, je les ai désignées.


J'ai proposé une évolution de 30 % à 50 %, deux cent millions d'euros de plus par an pour l'Etat. C'est un redéploiement que l'on peut assumer, au regard des cadeaux fiscaux que nous supprimerons. Un milliard d'euros, c'est moins que le coût pour l'Etat de la récente réforme de l'impôt sur la fortune ! Cet effort commencera par le financement de 10 000 emplois d'avenir, 10 000 jeunes formés à la médiation culturelle. Pour servir ces buts, à rebours de la résignation dominante, nous devons fixer des priorités à l'action publique. C'est l'essence même de la démocratie et de l'action politique.


transcrito, com a devida vénia, de Le Monde, de 26/07/11

quarta-feira, 27 de julho de 2011

A meio do deserto que mata...




Imagens de Chaplin/ Charlot...

Ontem, cansado do tempo difícil, trágico, doloroso, em que ganância e hipocrisia vão atirando para a miséria e a fome milhões de pessoas; em o que meu país se abandona ao assalto desesperado de um neo-liberalismo selvagem, conduzido, aqui, por gente medíocre e assoldada; em que a ética, os sentimentos, o afecto cedem à amoralidade, à indiferença e ao egoísmo,


escolhi recuperar-me num filme de Chaplin, há quase sessenta anos visto, pela primeira vez, no desaparecido cinema de Júlio Xavier, na Guarda –no cinema original, anterior ao Cine-Teatro, que também já morreu e cujo cadáver ainda se pode ver, na assassinada pracinha, onde a elegante estátua de Augusto Gil sofre o insulto de uma urbanização desumana e horrenda.


Fui rever Limelight, As luzes da ribalta, realizado em 1952.


É uma obra de poesia e amor. De bondade e generosidade. Fez-me muito bem.


Chaplin prezava esse aspecto dos homens.


Nas vestes de Charlot ou não.


Foi um artista do Sonho.

Não ao racismo

Del antisemitismo a la islamofobia


por Javier Valenzuela


En El cementerio de Praga [O Cemitério de Praga, publicado entre nós pela Gradiva], Umberto Eco, a través del personaje Simonini, novela la génesis en el siglo XIX de las ponzoñosas mentiras que volvieron a convertir a los judíos en el chivo expiatorio de todos los males de Europa y que condujeron al horror del Holocausto. Como recuerda Umberto Eco, los individuos, movimientos y servicios secretos que fabricaron ese enésimo renacer del antisemitismo europeo tenían en común un rechazo visceral de la Ilustración y lo que conlleva de libertad, tolerancia, pluralismo y cosmopolitismo. Desacreditado y hasta criminalizado hoy el odio al judío, la islamofobia lo ha sustituido en los movimientos reaccionarios occidentales del siglo XXI como nutriente de las ideas y los sentimientos de odio al otro, al diferente, al extranjero.


La doble matanza perpetrada en Noruega por el ultraderechista Breivik no es un suceso aislado, es una espantosa manifestación del ascenso en Europa y Estados Unidos del odio al musulmán como bandera de enganche de los que reivindican la mítica pureza de la aldea primigenia occidental, aquella dominada por el campanario. Heredera de la reacción del siglo XIX y el fascismo del siglo XX, esta visión va acompañada, por supuesto, del rencor contra la izquierda ilustrada y universalista, "cómplice" hoy de los musulmanes como ayer lo fue de los judíos.


No es solo que partidos de ultraderecha obtengan buenos resultados electorales en Noruega, Dinamarca, Finlandia, Holanda, Austria, Francia, Hungría e Italia; es que su agenda de satanización de los inmigrantes musulmanes impregna crecientemente a los partidos conservadores del establishment. Incluso en España, los avances de grupos abiertamente islamófobos en Hospitalet, Santa Coloma, Mataró, Silla o Alcalá de Henares, la simpatía por el populismo xenófobo de votantes de las derechas españolista y catalanista tradicionales y los ladridos matamoros de esos que José María Izquierdo llama cornetas del Apocalipsis, siembran serias dudas sobre el dogma de que nuestra democracia está inmunizada contra la ultraderecha. Es significativo que diarios españoles presenten estos días a Breivik como "un loco aislado", a la par que piden que "no se criminalicen sus ideas".


Al igual que el antisemitismo, la islamofobia tiene viejas y profundas raíces en Europa. Se remontan a la propaganda de guerra de las Cruzadas y la Reconquista, fueron irrigadas durante la ocupación colonial del norte de África y Oriente Próximo e identifican sumariamente al moro, el árabe, el sarraceno, el turco, el musulmán, todos juntos y revueltos, con la barbarie y el fanatismo. En nuestro tiempo, cierto es, el ominoso Bin Laden y los atroces atentados de Al Qaeda han dado alas a estereotipos que afirman que el islam es en sí mismo incompatible con la democracia y los derechos humanos, y todos los musulmanes, unos terroristas o, como mínimo, unos fundamentalistas en potencia.


En la primera década de este siglo, el miedo provocado por el 11-S fue explotado para reducir libertades y derechos en Occidente y para estigmatizar como sospechosos de oficio a los inmigrantes musulmanes. Estos no son presentados como seres humanos que hacen muchos de los trabajos que los nativos no quieren, ni como gente que, según todos los estudios y sondeos, acepta mayoritariamente los principios y valores de la democracia, incluidos el laicismo y la igualdad de géneros, sino como la quinta columna de una conspiración para islamizar nuestros países y terminar prohibiendo el alcohol, haciendo festivo el viernes y estableciendo la obligatoriedad del velo femenino. Y así, en sociedades con gravísimos problemas económicos, sociales y políticos, se exageran hasta el disparate asuntos como el del chador que solo afectan a unas decenas de personas.


En la existencia de un plan secreto para islamizar Europa, toda una versión contemporánea de los Protocolos de los Sabios de Sión, cree el asesino Breivik y creen millones de europeos. "Es como Hitler, pero con los musulmanes", declaró ayer en este periódico el sociólogo noruego Johan Galtugn. Tiene razón: estas ideas, como las del Mein Kampf, el nacionalismo totalitario de ETA o el milenarismo yihadista de Bin Laden, matan.


La vida es móvil y los análisis de hace una década ya no sirven hoy. Lo sensato es decir que los desafíos violentos a nuestras democracias son múltiples y que unos crecen mientras otros reculan. En España, por ejemplo, aún sufríamos el azote de ETA cuando el yihadismo nos golpeó brutalmente el 11-M. Así que, sin descartar que una Al Qaeda en reflujo aún pueda matar en cualquier momento y lugar, una fiera surgida del seno de nuestras sociedades acaba de mostrar en Noruega sus fauces sangrientas.


Diez años después del 11-S, la nueva amenaza para nuestra libertad y seguridad no viene de fuera, sino de dentro: es el renacimiento de una ideología que, aunque en la mayoría de las ocasiones ya no exhiba esvásticas, haga el saludo romano y vista correajes de cuero, ha sustituido el antisemitismo por la islamofobia y sigue aborreciendo el Siglo de las Luces, al que ahora llama Mayo del 68. Los Breivik y compañía, sus pelotones de choque, creen que deben exterminar al enemigo -los infieles musulmanes y los herejes progresistas- para salvar la civilización blanca y cristiana. Estremece descubrir que la estrategia antiterrorista de la Unión Europea ni tan siquiera es consciente de la existencia de la nueva peste parda.


transcrito, com a devida vénia, de El País de 27/07/11

terça-feira, 26 de julho de 2011

Uma notícia boa em tempo de mau governo

O jovem biólogo José Xavier: não nos falta cabeça, faltam-nos condições

"Predadores da Antárctida “dão” prémio internacional a cientista português"



Bom dia, num verão esquisito...

segunda-feira, 25 de julho de 2011

Cézanne e Tiziano

'São Jerónimo", de Tiziano, no Museu Brera, de Milão



‘O São Jerónimo, de Tiziano, em Milão, com todos os animais, o caracol, os rochedos, é um asceta ou um santo? Não se sabe. É um homem. Um velho encanecido, com uma pedra na mão, prestes a ferir o enigma, o sílex do mistério, para que saia uma centelha de verdade.’


Paul Cézanne, citado por Joachim Gasquet, in Cézanne

No meio da tempestade

Óleo de Turner


‘Somos, hoje, testemunhas e actores de uma enorme farsa trágica e ninguém sabe o que dela virá. Fomos apanhados por esse horror, e a farsa está longe de acabar. Para milhares de pessoas, o problema põe-se: o meu dever é dizer sim ou não? E interrogamo-nos com a certeza atroz que o sim ou o não pouco contará. O que importa é cada pessoa. Importa que possa morrer satisfeita de si própria e sem que se haja renegado.”

André Gide, in Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits

domingo, 24 de julho de 2011

O regresso nazi




Masacre en Noruega


La ultraderecha amenaza Europa


por Ricardo Martínez de Rituerto


El extremismo, tintado de nacionalismo y xenofobia, ha dejado de ser tabú y políticos respetables se acercan a él


A Siv Jensen, la incendiaria líder del Partido del Progreso noruego, se le mojó la pólvora al saber que Anders Behring Breivik, el asesino de Oslo, había militado durante años en sus filas. "Duele saberlo", comentó cuando le dieron la noticia. "Lo que ha ocurrido es una terrible tragedia y lo importante es que los noruegos estemos juntos". Jensen se encuentra ahora en el centro del escenario, bajo unos focos que la muestran en nutrida compañía de líderes y partidos extremistas europeos, que cazan a placer votos de un electorado a la defensiva por la crisis económica y defraudado por una Unión Europea que no solo no resuelve sus problemas sino que sacrifica en el altar de la globalización puestos de trabajo cada vez más escasos. El extremismo político, tintado de nacionalismo y xenofobia, ha dejado de ser tabú cuando políticos tan respetables como Nicolas Sarkozy, Angela Merkel o David Cameron juegan con la idea de que "el multiculturalismo ha fracasado completamente", como mantiene la canciller alemana. Políticos clásicos y radicales pugnan por ese electorado como en una subasta, lo que permite a los analistas aventurar que las ideas extremas modelarán el debate político en Europa.


Además de pedir unidad, Jensen dice estar muy de acuerdo con el primer ministro socialdemócrata, Jens Stoltenberg, en que "lo que necesitamos ahora es más democracia". No explica lo que eso supone ni si teme que la furia asesina de su antiguo correligionario vaya a dañar la fuerza de un partido xenófobo y ultranacionalista que hace casi dos años ella convirtió en la segunda fuerza política nacional, apoyada por el 23% de los noruegos.


El Partido del Progreso es el alumno aventajado de una ideología y un programa muy bien representados en los países nórdicos, antaño tenidos por la encarnación de lo liberal y la tolerancia y donde hoy crece el número de quienes se sienten arrollados por gentes venidas de fuera y de lejos con culturas extrañas y religiones inflexibles. El último en sumarse a esa familia en expansión de los ultranacionalistas ha sido el partido de los Auténticos Finlandeses, encabezado por el pulido Timo Soini con un programa hostil a la UE y contrario a transigir con los derrochadores países del sur, aunque al final haya aceptado que el Gobierno finlandés sea solidario con el plan para rescatar a Grecia y estabilizar las finanzas de la Unión.


Los Demócratas de Suecia también hicieron el año pasado buen papel en las urnas aupados a una plataforma antiinmigración, por más que sigan en el gueto político, al contrario de lo que ocurre con su equivalente en la vecina Dinamarca, el Partido Popular Danés, sostén parlamentario del Gobierno conservador desde 2001. Para su líder, Pia Kjaersgaard, el peligro viene de la todavía tolerante Suecia. "Si quieren convertir Estocolmo, Gotemburgo o Malmö en unos Beirut escandinavos con guerras de clanes, asesinatos por honor y violaciones por bandas, que lo hagan", advirtió Kjaersgaard. "Nosotros siempre podemos poner una barrera en el puente de Oresund". Dicho y hecho. El Gobierno danés ha lanzado un órdago a la UE al imponer de nuevo controles en las fronteras, una congelación de la libertad de circulación que consagra Schengen, sobre cuya legalidad tiene graves dudas Bruselas.
En Austria, en Hungría, en los Países Bajos (con la figura estelar de Geert Wilders, el ídolo antiislámico de Breivik), en Italia, en Suiza o en el Reino Unido la derecha nacionalista y xenófoba tiene ahora unos resultados que convierten a muchos de estos partidos en fuerzas con gran capacidad de influir en las políticas, en ocasiones desde el propio Gobierno, como la Liga Norte en Italia.


Shada Islam, politóloga asociada al European Policy Center, un centro de estudios de Bruselas, cree que "debido a la crisis y a la falta de puestos de trabajo los políticos juegan con las emociones para ganar votos y para ello buscan chivos expiatorios". Lo dijo claramente el holandés Wilders: "La inmigración tiene un enorme impacto económico. Creemos que cortar la inmigración por razones económicas debería ser parte de la campaña. Millones de holandeses creen que inmigración y economía tienen mucho que ver". Con ideas como esas convirtió hace un año a su Partido de la Libertad en la tercera fuerza política holandesa.


Estas doctrinas y programas se someterán por todo lo grande al veredicto de las urnas en la elecciones presidenciales francesas del próximo mes de mayo, en las que Marine Le Pen está llamada a jugar un papel crucial, según los sondeos: "Izquierda y derecha ya no significan nada; tanto izquierda como derecha están por la UE, el euro, el libre comercio y la inmigración. La verdadera fractura está ahora entre quienes apoyan la globalización y los nacionalistas", replicaba en un reciente debate en París a Charles Grant, director del Center for European Reform (CER), un instituto de análisis político de Londres.


Grant refiere la experiencia de su encuentro con Le Pen en un informe que publicó la semana pasada, donde da cuenta de cómo la nueva líder del Frente Nacional está distanciándose de la extrema derecha, ha abandonado el racismo y la islamofobia de su padre, y se presenta como una fuerza nacionalista con supuestos de política económica propios de la vieja izquierda.


"Creo que Le Pen tiene razón cuando dice que la fractura política en Europa está entre nacionalistas y globalizadores", escribe Grant, quien no cree que los problemas tengan las soluciones (abandonar el euro, la UE y la OTAN) que ella propugna. Sus ideas "pueden ser extremas, pero dado el desastre en que está inmersa Europa, no le costarán votos entre quienes quieren dar una patada a las élites de París y Bruselas por su (aparente) presunción, soberbia e incompetencia".


"Aunque no llegue a ganar, ella -como sus equivalentes en Austria, Dinamarca, Finlandia, Países Bajos y Suecia- está modelando el debate político en su país", concluye el politólogo británico.


transcrito, com a devida vénia, de El País de 25/07/11

Sinais positivos, confiança merecida

As palavras de António José Seguro, o novo Secretário-Geral do Partido Socialista, abrem portas à esperança do retomar -que é urgente!- da ideologia de esquerda, há muito esquecida pelos dirigentes do PS


"Naquela que foi a sua primeira declaração como líder do PS, Seguro deixou alguns recados para o Governo de coligação PSD/CDS-PP: afirmou que o PS não estará disponível para uma revisão da Constituição (“o PS não considera que exista um problema constitucional em Portugal”); e notou que os socialistas vão fazer uma “defesa intransigente do Estado Social e do acesso universal à saúde”.

in Público de 24/07/11

sexta-feira, 22 de julho de 2011

Um gesto exemplar e de grande alcance social




"Por sorteio


Câmara de Lisboa vai arrendar casas por valores entre 300 e 700 euros


A Câmara de Lisboa vai colocar no mercado fogos, em bom estado de conservação, para arrendamento a jovens ou a agregados familiares "com alguma capacidade financeira". Os imóveis serão atribuídos por sorteio."


in Público de hoje


2 auto-retratos de Lucian Freud

O auto-retrato que escandalizou a Inglaterra: 'surpreendido por uma admiradora nua'




'Esperando a noite'



O estranho caso do que ora diz ora diz que não disse

Conforme os dias?


"Passos Coelho nega expressão "desvio colossal"


O primeiro-ministro explicou esta quinta-feira, em Bruxelas, que houve uma utilização abusiva de palavras que lhe foram imputadas na última reunião do Conselho Nacional do PSD, e garantiu que não há qualquer “desvio colossal” no cumprimento das metas orçamentais que foram fixadas pelo governo anterior."


in Público de hoje

Votação para um novo secretário-geral do PS

Duvido que esta primeira bandeira do PS esteja presente nas votações... Foi chão que deu uvas?



Hoje e amanhã, os socialistas votam um novo secretário-geral.



Por onde andam os ideais socialistas que, nos anos seguintes ao 25 de Abril de 1974, marcaram o último quarto do século passado?




Diógenes, com a lanterna, daria com eles?


E volto a António Sérgio e à sua conferência em Coimbra, nos idos de 1926, à beira da proibição salazarista das palestras livres (cf. "Ensaios", Tomo II, O Reino Cadaveroso ou O Problema da Cultura em Portugal).



Sublinha a importância que Luís António Verney, Alexandre Herculano e Antero de Quental tiveram para a nossa Cultura; ou melhor, na luta pela Cultura, num país periférico, com um atraso abismal e uma maioria reaccionária, conservadora do obscurantismo.



Escreve Sérgio:



“Deixámos sempre a possibilidade de um retorno ofensivo da grei selvagem (...) não basta o combate e o fragor das armas –seja o combatente um Luís Verney, um Alexandre Herculano, um Antero de Quental. Os argumentos de um Herculano ou de um Verney, convencem a pequeníssima minoria lusa dos homens inteligentes e sabedores –isto é, dos que não precisam de ser convencidos; e as trapaças soezes dos seus inimigos reforçam a reacção da gente ignara, que vence por fim, mantendo a incultura tradicional.”



E, como digo acima, assim aconteceu: sobreveio um ultra-reaccionário, um inimigo da Cultura, o ex-seminarista de Santa Comba, que nos enterrou mais e mais, durante quase meio século.



Ainda hoje as gerações perdidas portuguesas -não os jovens, mas, sim, os de 50, 60, 70 anos, falarei disso em breve- pagam a descerebralização sistemática praticada pelo regime salazarista: o contínuo chupar, por uma palhinha, qualquer luzinha de conhecimento construtivo, gesto de libertação, crítica, revolta.



O pasmo que tomou conta de Portugal durante 48 anos ainda condiciona os que nele foram forçados a chafurdar ou espernear.



Se o novo secretário-geral do PS não reagir contra o “socialismo capilé”... o bando que nos assalta os bens continuará a fazer aquilo que entender.



E será à margem do PS que a necessária (desejo-a inevitável) mudança acontecerá.



A votação de hoje e amanhã e será uma missa de corpo (cadáver) presente?

quinta-feira, 21 de julho de 2011

Na morte de um pintor invulgar





Lucian Freud morreu hoje, aos 88 anos:


Lutar, pensar

'Rebel', 1965, óleo de George Baselitz (1938-)


É urgente lutar contra o crime organizado que nos vai cercando e sufocando.

Agora, anuncia o governo um aumento de 15% nos transportes. Os cortes no subsídio de Natal continuam a ser... misteriosos. O mais que virá amanhã, ninguém sabe.

Chegámos ao ponto do insuportável realmente insuportável.


Já se esboça em nós a vontade de reagir; de recusar; de mudar.


E há-de brotar o entusiasmo.


Mas convém ter presentes estas palavras do grande Antero de Quental:


“o entusiasmo é bom, porque eleva o espírito; mas a “Crítica” é melhor ainda, porque o esclarece”.



Pensar, meditar, sair do pasmo do nosso atraso cultural, da nossa ignorância dos direitos e deveres cívicos.


É urgente.

Bom dia... com O Outro Lado...

quarta-feira, 20 de julho de 2011

O governo de Passos Coelho e a degradação da Cultura


Luís António Verney, 1713, Lisboa-1792, Roma






Um dos gestos redutores das despesas do Estado, que Passos Coelho decidiu é emblemático:



reclassificar o Ministério da Cultura, baixando-o à categoria de Secretaria de Estado da Cultura.



Isso define um governo: a mentalidade e as intenções.



Desde o século XVII, e na sequência de um obscurantismo que campou, sobretudo, na Península Ibérica e, em Portugal, culminou com a Inquisição e consequências, a Incultura nacional foi a nossa chaga: o nossa cancro.



Índios da Europa”, assim nos chamavam lá fora.



Cita-o António Sérgio (quando ainda o podia citar e o salazarismo não nos amordaçara, numa conferência em Coimbra, 1926, publicada nos Ensaios, Tomo I).
E, já antes, explicitara: “o século XVII, aqui, é peripatético e medieval, além de barroco”.



Entendeu Coelho que a Cultura é coisa de menos –e que a economia e as finanças, coisas de mais.



Desentendeu –duvido que alguma vez lhe passasse pela cabeça- que, da Cultura do economista, decorre a injustiça, humanidade e moralidade (ou a injustiça, desumanidade e amoralidade) das escolhas económico-financeiras.



Pela ignorância da Filosofia, que estudam os economistas em Cambridge e em Harvard, logo, pela ignorância ética, tem pecado, erra mortalmente o sistema do capitalismo financeiro –e atirou-nos e atira-nos a todos para a tragédia em que vivemos e sossobramos.



Coelho e os seus pertencem a quantos visa esta passagem da conferência de António Sérgio: “descreve Verney [já e ainda no século XVII] a atitude do Português perante a Cultura –“coisas inutilíssimas”, a que aqui chamavam, segundo ele conta, “arengas supérfluas e ociosidades de estrangeiros”.



Assim nos resta um novo Portugal dos Pequeninos, pobres e periféricos, ignorantes e resignados.



Que aqueles que o recusarem e o não quiserem ser –ignorantes e resigandos- haverão de optar pela escolha do grande Luís António Verney: emigrar e nunca mais voltar.



Escolha de Verney e de milhões de outros. Escolha que continua hoje.



E continuará, até à redenção de São Nunca à Tarde.


p.s. ser Francisco José Viegas Secretário de Estado da Cultura não tem nada a ver com o assunto nem é a sua escolha que está em causa; o que se lamenta é que tenha deixado de haver um Ministro da Cultura.

terça-feira, 19 de julho de 2011

Na Livraria Lumière: uma obra fundamental!

Todos sabemos que João Gaspar Simões foi "enterrado vivo"...: o maior crítico literário português de todos os tempos, o ensaísta exemplar, o ficcionista, foi metido no saco do esquecimento pelos canibais literatos... Este seu livro, 1ª edição, à venda na Livraria Lumière, Travessa da Cedofeita, Porto (te.: 222 o85 654) é uma obra fundamental sobre a "presença" e sobre José Régio (contém 66 cartas de Régio a Gaspar Simões). Custa baratíssimo: 20 euros! Não o percas!

A aliviar o peso daqui...

Imprensa honesta e imprensa suja ou a vergonha dos tablóides

Murdoch entre nosotros


por Miguel Ángel Aguilar


Qué alivio produce sentirnos ajenos a los problemas. Por ejemplo, a los que envenenan las relaciones poder-medios de comunicación en el Reino Unido, detectados a partir de las escuchas telefónicas delictivas utilizadas durante años por los periódicos de Ruphert Murdoch como el News of the World. Por eso aquí a la gripe se la llamaba asiática y los censores franquistas cuando corregían los guiones cinematográficos sugerían que las prostitutas fueran francesas. Pero los abusos son una tendencia inscrita en el ADN de los poderosos insaciables y de ahí que las actitudes de los magnates, a la manera de Murdoch o Berlusconi y de los periodistas de sus respectivas cuadras, se dan también entre nosotros. Estamos en un momento auroral en que se han fundido los blindajes y las víctimas amedrentadas tanto tiempo han roto las cadenas del chantaje. Otra cuestión es que los abusos clamorosos solo hayan sido factibles con la ayuda de cooperadores necesarios, entre los que figuran mercenarios de Scotland Yard como ha quedado de manifiesto.


Llegados aquí se impone un primer reconocimiento al diario británico The Guardian, que llevaba más de dos años denunciando las barbaries de NoW sin obtener de la policía más que advertencias disuasorias en aras de que desistiera. Para ello vienen como de molde los versos de Kavafis "Honor a aquellos que en sus vidas/ custodian y defienden las Termópilas./ Sin apartarse nunca del deber/ diciendo siempre la verdad,/ más sin guardar rencor a los que mienten.../ Y más honor aún les es debido/ a quienes prevén (y muchos lo prevén)/ que Efialtes aparecerá finalmente/ y pasarán los persas". Porque frente al principio del envilecimiento colectivo de los periodistas, resumido en el lema de perro no come perro, los colegas de The Guardian han llevado adelante su investigación sin atender a la desproporción de fuerzas.


Todos conocían las maneras suasorias de Ruphert Murdoch. Generaban pánico y sumisión. Además, el sistema del revolving doors entre el poder político y las redacciones de los medios de comunicación funcionaba sin problemas. A nuestra escala lo hemos visto en casos de diferente coloración y con Gobiernos distintos. Cuestión de detalle o de escrúpulo. Porque si bien a quien pasa por el poder se le añade una aureola distintiva, adquiere también algunas contraindicaciones, a tenor de las cuales debería estar indisponible para según qué empleos contiguos. Una consideración sin duda aplicable a José María Aznar, presidente honorario del Partido Popular y de la Fundación FAES, suministradora principal de ideas y referencias morales para esa formación. Está por ver si, en esta hora difícil del amigo Murdoch nuestro Aznar optará por hacer honor a los 157.000 euros anuales que recibe como consejero de News Corporation y procederá, sin complejos, a romper su silencio en The Wall Street Journal a la espera de su columna de España como problema.


Volvamos a la cuestión de la canallesca. "Queremos mentiras nuevas" rezaba la pancarta dibujada en una viñeta de El Roto un primero de enero. Esa es la dinámica que mueve a los tabloides de la prensa amarilla. Aquí en nuestro país carecemos de prensa que haya izado bandera amarilla pero la consecuencia ha sido que el conjunto de la prensa española amarillee, mientras se confunden los límites que deberían diferenciarla. Observemos que la sucesión acelerada de estímulos noticiosos fragmentarios produce en el profesional del periodismo un estado de anestesia que embota su capacidad de percepción y por ende también la de los medios de comunicación. Recordemos que la relación entre los estímulos sensoriales y las sensaciones que causan es tal que los primeros deben crecer en progresión aritmética para que las segundas lo hagan en progresión geométrica, conforme establece la Ley de Weber y Fechner. De ahí que los medios sensacionalistas se vean obligados a incrementar de modo logarítmico la dosis de escándalo si quieren seguir capturando la atención de sus envilecidas audiencias.


Así que sin prensa amarilla pero amarilleando, aquí nos vamos viendo arrastrados a la polarización de los medios de comunicación, que contagia y se ha contagiado de las actitudes de antagonismo cainita, más o menos asilvestrado, del arcoíris político. La bendición de la cadena FOX de Murdoch sobre Estados Unidos está dividiendo en dos hemisferios irreconciliables la opinión pública americana, mientras ha hecho super millonarias a las estrellas mediáticas afiladas al totalitarismo liberal del que habla Tzvetan Todorov. Claro que mucho antes Indro Montanelli nos advertía de la necesidad de desconfiar de los periodistas súbitamente enriquecidos. Atentos.


transcrito, com a devida vénia, do El País de 20/07/11

segunda-feira, 18 de julho de 2011

domingo, 17 de julho de 2011

Bom dia e... boas férias!

Que juventude é esta?????




Então, vão aturar coelhos, viagaristas & companhia limitada?... São ceguinhos???? Onde é que vocês estão? Indignem-se! Revoltem-se! Recusem! Ninguém vos dará futuro, se não o exigerem!

Nos 75 anos do início da Guerra de Espanha

sábado, 16 de julho de 2011

A bolsa e... a vida!

O cobrador de impostos


O imposto por "prudência"


por Manuel António Pina

Os portugueses ouviram ontem da parte do ministro das Finanças tudo o que sempre (ou, pelo menos, de há umas semanas para cá) quiseram saber sobre o novo imposto extraordinário mas tinham medo de perguntar.


Trata-se, como os portugueses devem lembrar-se (se tiverem melhor memória do que o primeiro-ministro), do imposto que Passos Coelho, em campanha, tinha "garantido" que, a ser necessário, incidiria sobre o consumo e não sobre o "rendimento das pessoas" e que, afinal, vai incidir sobre o rendimento de 1, 7 milhões de famílias e de 700 mil reformados.


E é, a vários títulos - confirmou-o o ministro -, não um imposto extraordinário, mas um extraordinário imposto, com o qual o Governo, só por "prudência", irá cobrar 1025 milhões a portugueses escolhidos a dedo. E quem são os felizes contemplados? Quem trabalha (75% desses 1025 milhões virão de salários) e quem já trabalhou (reformados e pensionistas, que pagarão o resto da factura, com excepção de uns trocos de senhorios e de quem tiver a infeliz ideia de vender alguma casa ou terreno em 2011).


Já os portugueses que têm dinheiro a trabalhar por eles nos bancos ou nas empresas podem ficar descansados: a consigna é "trabalhadores e reformados que paguem a crise, que já estão habituados". O Governo só não irá ao bolso de quem vive com os 485 euros por mês do salário mínimo. Também por "prudência": provavelmente não encontraria lá um cêntimo, só cotão.


transcrito, com a devida vénia, do Jornal de Notícias de 17/07/11

Coelho a vapor

"Sobretaxa de IRS leva baixos rendimentos a "emprestar" dinheiro ao Estado em 2011


A nova sobretaxa de IRS de 3,5 por cento vai obrigar os assalariados e pensionistas de mais baixos rendimentos a "emprestar" ao Estado, este ano, um imposto superior ao que deveriam pagar, só sendo reembolsados da diferença em 2012. Ao contrário, os rendimentos mais elevados continuarão a pagar a sobretaxa em 2012, quando entregarem a declaração de rendimentos de 2011."


in Público de hoje

Os pasmados

Não há tempo para debitar balelas!






Ouvi dizer, porque não assisti ao debate Assis/ Seguro, preferi dar uma espreitadela ao Benfica, e fica ao modo de “ouvir dizer”, que os candidatos à liderança do PS estão descansados: têm tempo. (E se eles não o disseram, acredito que o pensaram e pensam...)



Governa a nossa terrinha uma coligação com maioria absoluta e, por isso, entenderão eles que é para durar.



Será?



Logo, os neo-candidatos, vença um ou vença outro, terão tempo de sobra para estudar a questão portuguesa e encontrar-lhe uma saída; e atendendo à esperança, que alimentam, adivinham, intuem..., na establidade da coligação no poder, estão convictos de dispor de, pelo menos, 4 anos de paz de espírito para planear o futuro salvador da gente que por cá anda.



Só que a gente que cada anda já começa a apertar o cinto... em cima dos ossos: foi-se a carne, toda chupadinha.



Só que a Europa, o mundo, caminham a uma velocidade que a pedalada pasmada dos nossos neo-políticos socialistas não acompanha.



Nem disso têm consciência, a esfregar as mãos, de olho na poltrona de líder, e embaladinhos no remanso letal que Augusto Abelaira descreveu em ‘Enseada Amena’.



Qual será a ‘via para o socialismo’ que interessa esses mecos? A do caracol, a tirar o chapéu à direita e à esquerda e a diluir-se num chá de tília?



Ouvir, quem ouviu e se ouviu, uma galegada daquelas, é de levar as mãos à cabeça!



Daqui a quatro (ou oito) anos o PS garante que os que estão à rasca, sem dinheiro, sem trabalho, sem comida –graças ao ‘plano salvador’ que ruminam os neo-candidatos do PS, os esfomeados recomeçarãoa trabalhar e a comer outra vez.



A minha esperança é outra: é que as circunstâncias gerem, e muito a curto prazo, uma vontade colectiva e um socialismo saneado, recuperado, purificado, uma esquerda democrática decidida a lutar, na rua, nos comícios, nos debates, nos sindicatos, nos partidos políticos –disposta a combater, já e efectivamente, a nossa morte lenta que nos é servida cada dia.



E a minha certeza é que, a continuarem a dar tempo ao tempo, quando não há tempo para o tempo, os neo-canditados à liderança do PS & companheiros, perderão, mais uma vez!, o comboio.


Se queremos dar de comer a alguém não adiamos o gesto para o dia seguinte.

sexta-feira, 15 de julho de 2011

Ernest Hemingway





Secretos de Hemingway






por Colm Toibín



En un fragmento eliminado de su relato El gran río de los dos corazones, Ernest Hemingway escribía a propósito de su alter ego: "Quería escribir como pintaba Cézanne. Cézanne empezaba por emplear todos los trucos. Luego lo descomponía todo y construía la obra de verdad. Era un infierno... Quería... escribir sobre el campo de forma que quedase plasmado como había conseguido Cézanne con su pintura... Le parecía casi un deber sagrado". En su remembranza de sus primeros años en París, París era una fiesta, Hemingway escribió también sobre la influencia que había tenido en él el pintor francés cuando estaba aprendiendo su oficio: "Estaba aprendiendo de la pintura de Cézanne algo que hacía que escribir simples frases verdaderas no fuera suficiente, ni mucho menos, para dar a los relatos las dimensiones que yo quería darles. No sabía expresarme lo bastante bien como para explicárselo a nadie. Además, era un secreto".




El secreto estaba en las pinceladas de Cézanne, cada una abierta y de textura visible, con repeticiones y variaciones sutiles, cada una llena de algo parecido a la emoción, pero una emoción profundamente controlada. Cada pincelada trataba de captar la mirada y retenerla y, al mismo tiempo, construir una obra más amplia, en la que había riqueza y densidad, pero también mucho de misterioso y oculto. Eso es lo que Hemingway quería hacer con sus frases. Después de contemplar la obra de Cézanne por primera vez en Chicago, luego en los museos de París y en casa de su amiga Gertrude Stein, lo que deseaba era seguir el ejemplo de esta última y escribir frases y párrafos a primera vista simples, llenos de repeticiones y variaciones extrañas, cargados de una especie de electricidad oculta, llenos de una emoción que el lector no podía encontrar en las propias palabras, porque parecía vivir en el espacio entre ellas o en los repentinos finales de algunos párrafos determinados.




Así, en París era una fiesta, Hemingway pudo escribir: "Pero París era una ciudad muy antigua y nosotros éramos jóvenes y nada era fácil, ni siquiera la pobreza, ni el dinero repentino, ni la luz de la luna, ni el bien y el mal, ni la respiración de la persona que yacía junto a ti bajo la luna". En esa frase consigue manifestar muy poco pero sugerir mucho; en el original inglés, de las 41 palabras, 27 son monosílabas. Eso hace que el lector se sienta cómodo, como si se estuviera diciendo algo sencillo. Sin embargo, está claro, por la puntuación y las variaciones de la redacción, que nada era fácil, sino que era, en gran parte, ambiguo y casi doloroso. En vez de decirlo, Hemingway logra ofrecer la impresión, alivia al lector con la dicción pero luego le sacude con los cambios de tono y significado dentro de cada oración.




La teoría es dejar que el escritor sienta y plasme ese sentimiento en la prosa, lo entierre en los espacios en blanco entre las palabras o entre los párrafos. Así el lector lo siente con más intensidad, porque no le llega como mera información, sino como algo mucho más poderoso. Le llega como ritmo, y le llega con tanta sutileza que la imaginación del lector se dedica por completo a capturarlo con toda su incertidumbre y su peculiaridad. Es decir, tiene un efecto más próximo al de la música, aunque las palabras conservan su significado. Contrapone la estabilidad de significado al misterio del sonido silencioso.




Esta idea de que, al escribir prosa, lo que se deja fuera es más importante que lo que se incluye inspiró de forma esencial el método de Hemingway como novelista y autor de relatos, hasta tal punto que algunas de sus obras posteriores parecen parodias de ese método, o una elaboración demasiado abierta del sistema que había desarrollado. Ahora bien, en sus mejores ejemplos, el sistema podía obrar milagros.




Hace unos años, cuando trabajaba en la biblioteca de la Universidad de Virginia, encontré un guión cinematográfico de la primera novela de Hemingway, Fiesta, escrito por un guionista profesional al que odiaba. En los márgenes hay insultos escritos por el novelista, al que indignó especialmente que el guionista tratase de insinuar que Jake, el protagonista de la novela, era impotente debido a causas psicológicas. Hemingway explicó de manera enfática que a Jake le habían disparado en los testículos durante la guerra, un suceso que, según escribió, él había visto producirse en varias ocasiones.




Sin embargo, en el propio texto de la novela no lo deja claro. Aunque está implícito, también nos deja margen para creer que Jake tiene algún problema psicosexual que le hace impotente. Tal vez ocurrió en la guerra, se sugiere, pero quizá fue psicológico.


La novela transcurre en el tiempo presente. Nos ofrece pistas e insinuaciones sobre hechos del pasado, sobre quién es Jake y de dónde viene. Pero la mayor parte de su pasado se queda fuera, lo cual otorga profundidad a las acciones actuales. Tampoco hay una descripción de Jake, y eso significa que leer el libro es un intenso acto de imaginación, de llenar las lagunas, que queda reflejado en la propia prosa. La redacción, a primera vista, es sencilla, con cortas frases afirmativas. Hemingway quería conseguir en su obra lo que había conseguido Cézanne en sus cuadros, algo denso, que atrajera la mirada y la imaginación, empleando un método que parece dejar muchas cosas fuera y una técnica que parece abierta y sencilla, pero con un resultado que puede contener no sólo una impresión, sino una cantidad infinita de emoción.




transcrito, com a devida vénia, de El País de 16/07/11

Bom dia com um pintor da Escola de Veneza

Para o Moody's? Talvez... mas primeiro para as medidas de roubalheira com que este governo se estreou!

Uma improvisação das Caldas: um manguito para os que nos apertam os calos...

quinta-feira, 14 de julho de 2011

O príncipe pobre




Levantava os olhos quando chegava a polaca. Ela era uma mulher de pernas magras e peito abundante. Tinha uma delicadeza de infeliz, quase canina, e quase porque o azul da íris apontava para uma campo de violetas, cheio de orgulho de ser. (A mim, dizia-me: “Luigi voltará sempre. Já não há nenhum sítio...” E metia-se ali, a esperá-lo.)


A fragilidade dividia-se entre eles: o orgulho de ser e os olhos perturbados. Depois, o Traminer, vinho das três venezas. Havia lá fora, a Navona, os pintores e os turistas, o Café Tre Scalini, os carros e os autocarros no Corso Emanuele. Roma, entre as seis e as sete. O sossego, os corpos a tocarem-se, as vozes. A gente a entrar e a sair. A taberna do senhor Boccaci.


Todas as tardes Luigi chegava. E, se antes do tempo, sentava-se nas grades da fonte de Neptuno, dentro do fato cinzento e da gravata desbotada. As pessoas vinham depois. Quando o senhor Bocacci abria a porta lá ia ele: não pedia, sorria, encostava-se à parede, com as bochechas encarnadas. Dir-se-ia que não esperava nada, mas o brilho que o envolvia separava-o dos outros. Parecia o Menino Jesus. Eram os olhos que se levantavam e baixavam, o sorriso, a insistência do corpo em apoiar-se onde não deveria: no parceiro, no vidro da vitrina. Iria cair? Ninguém sabia e não haveria tempo para pôr a palha.


Já se equilibrava e aventurava entre as pessoas, com o copo vazio e o olhar perdido, a encontrar-se nos seus mundos. Já se equilibrava.


A voz perdia-se na dificuldade: era gago. Mas, quando não o ouvias, pegavas nas veias que lhe rebentavam o nariz, na caspa que lhe escorria dos cabelos, pegavas-lhe nas mãos com as unhas sujas e viajavas para os sítios que ele escondia no bolso descosido do casaco.

Não sabias que tivera mulher, a mulher que teve, com filhos crescidos, que o abandonou. Não sabias que, uma vez, o levaram para o hospital, na ponte Garibaldi, perdido de álcool e de solidão. Não sabias que já não tinha emprego, que andara pelos castelos romanos, à procura do absoluto, com o fígado a desfazer-se em cortiça. Não sabias por que é que ias atrás dele.


De repente, a taberna enchia-se de luz: acendia-se uma lareira e via-la por detrás da aba do casaco dele.


Ele não falava, juntava sons. Era uma luz pessoal em se podia não reparar. De qualquer modo, reflectia-se no vidro dos copos e incomodava.


Como é que ele provocava a outra gente? Como é que conseguia –com as calças por vincar e os sapatos rotos? Tinha o direito de lhes meter a mão no coração?


Estava, ali, com a sua realidade. Não tinha nenhuma segurança, mexia-se com medo.
Atrás do balcão, o senhor Bocacci servia o vinho; do lado de cá, as pessoas. Eram felizes? Pagavam o que bebiam. Ele não sabia se tinha dinheiro para pagar. Pedia mais? E quem pagava?


A polaca –Ana- encostava-lhe os cães, porque trazia sempre dois cães, ela também estava sozinha: tinha os cães e um vago marido no Trastevere e a tragédia de precisar dos outros.


Luigi afastava a perna e os cães não se afastavam. A polaca dizia: “Roma é dos papas, é tão bela!”, e ele percebia que mentia: o que ela queria era companhia. Convidava-a para jantar no Campo dè Fiori. Ela não respondia, sorria-lhe com os olhos azuis e a boca cansada. O que teria feito aquela boca? Era a boca que havia.


Iria, com ela, por ali, pelas ruas de Roma, a arder no coração do que não tinha. Iria com aquela boca e que Deus o acompanhasse. Não sabia falar. Não queria exigir. Que algum a coisa viesse ter com ele!


Pensava que o merecia: os dias que esperara, em frente da taberna! Quantas vezes tentara dizer aos outros que era deles!


De vez em quando, podia lembrar-lhes que era um príncipe, lembrar-lhes o palácio, a Anunciação, de Filippo Lippi, Piero di Cosimo, Lorenzo Lotto... as abelhas... –agora que o tinham vendido.


E logo tornava ao seu lugar, entre o balcão e a noite.

De outros sítios, vinham outras pessoas, ingleses, holandeses, franceses. O senhor Bocacci oferecia saladas e vinho. Ele estava ali. Príncipe sem dinheiro. Empregado sem emprego. Amante sem mulher. Músico sem violino.


Todas as tardes, vinha da Piazza Navona, trazia, ao entrar, um cheiro involuntário a droga, pedaços da fonte de Bernini e a cigarrilha de Puccini. A polaca dizia que era propriedade da própria solidão.


Esse o nosso príncipe pobre, Luigi, sem dinheiro, que ama a beleza e o suor dos beatos marginais, um seio de mulher. Levanta os olhos, quando chega a polaca, quando, na taberna do senhor Bocacci se ilumina uma desgraça, quando, graças a tudo isso, à exilada gorda, à verdade da infelicidade, a vida é a vida, a coisa mais linda do mundo.


Pensa ele.


Roma, 1982


in Crónicas Italianas

Há coisas mais importantes do que as más notícias dos tablóides e das TVs... BOM DIA!

terça-feira, 12 de julho de 2011

E agora?

Um furacão imparável


Primeiro foi a Grécia...


por Manuel António Pina


A escalada das taxas de juro (onde é que já vimos antes isso?) da dívida italiana, que torna iminente o risco de a Itália, terceira maior economia da zona euro, ser o senhor que se segue na crise do euro - que se revela, afinal, sistémica - pôs ontem os comandantes do Titanic europeu a correr de um lado para o outro como baratas tontas.


Recorde-se que ainda há pouco um deles, o ministro alemão das Finanças, propunha que Alemanha, Holanda, Áustria e Luxemburgo abandonassem o barco do euro, pondo-se a salvo (eles e os seus bancos) e deixando mulheres, crianças e países periféricos entregues à sua sorte.

Enquanto Juncker, Barroso, Trichet e Oli Rehn se reuniam à pressa e à porta fechada, a comissária da Justiça reclamava o desmantelamento de Moddy's, Standard & Poor's e Fitch, o dos Mercados Financeiros sugeria que fossem proibidas de avaliar países com "ajuda" internacional e a inquietante e omnipresente Sra. Merkel mostrava-se "convencida" de que a Itália iria adoptar um plano de austeridade (onde é que também já lhe ouvimos isso?).


Ocorre-me, correcto e aumentado, o famoso sermão do pastor Martin Niemoller: "Primeiro teve que ser 'ajudada' a Grécia,/ mas não nos preocupámos (até aproveitámos) pois não somos gregos. /Depois a Irlanda, /mas não nos preocupámos pois não somos irlandeses./ Depois Portugal, /mas não nos preocupámos pois não somos portugueses. /Agora estão a chegar à nossa porta..."


transcrito, com a devida vénia, do Jornal de Notícias de hoje

A agonia do sistema neocapitalista



Editorial

El euro, ante el precipicio



El desacuerdo sobre Grecia castiga a Italia, asfixia a España y amenaza con romper la eurozona

La convulsión permanente de los mercados, que apenas deja una semana de tranquilidad entre un episodio de ataques a las deudas periféricas y el siguiente, está llevando a la eurozona al caos financiero y al borde de la ruptura. La crisis, mal gestionada por las instituciones europeas, ha dado un peligroso salto cualitativo al involucrar a países como Italia que tienen gran parte de la deuda en manos de residentes.

La primera consecuencia de ese agravamiento fue que ayer Europa vivió un lunes tenebroso, el peor sin duda desde la creación del euro, con una especulación desaforada contra Italia y España. La prima de riesgo española alcanzó los 336 puntos básicos y la de Italia superó los 300 puntos. Es una situación insostenible a corto plazo para la solvencia española y, sobre todo, para la italiana, que acumula un volumen de deuda del 120% del PIB. En España, la explosión de los intereses de la deuda asfixia cualquier recuperación, porque los gastos financieros consumen cualquier margen presupuestario, reducido de entrada por la obligación de controlar el déficit. El castigo a la deuda se traduce además en el desplome bursátil de los sistemas bancarios, objeto de una reforma cuyo destino fatal en estas circunstancias es el fracaso.


El euro está en este gravísimo aprieto porque las autoridades europeas son incapaces de llegar a un acuerdo para articular un plan de rescate que proporcione una cierta estabilidad financiera a Grecia durante los próximos tres años. Con España e Italia situadas en la diana de la especulación, los ministros de Finanzas, el BCE y toda la pléyade de instituciones que deben ponerse trabajosamente de acuerdo para salvar el euro (porque hoy ya es cuestión de supervivencia) no pueden demorar más la salvación de Atenas.


El problema es conocido. Grecia no puede devolver sus préstamos y necesita un nuevo plan de rescate que incluya una reestructuración de esa deuda; es decir, los acreedores de Grecia tienen que contribuir al rescate con una quita; para que esa reestructuración sea efectiva, las agencias de calificación deben aceptar que no es un impago. Una medida de mala gestión de las autoridades europeas es que anunciaron iniciativas antes de acordar con las agencias que la quita voluntaria no fuera considerada como default. El resultado de la torpeza (otra más) es una prima de riesgo insostenible y la certeza de que es más difícil cada día llegar a un acuerdo sobre Grecia (aplicable si llega el caso a Portugal e Irlanda) que aleje definitivamente la especulación.


Los acreedores de las deudas europeas (y quienes gestionan sus carteras) tienen una responsabilidad indeclinable en esta situación crítica. Reaccionan con histeria a síntomas menores y son reacios a analizar los fundamentos económicos de cada país. Pero lo que los inversores cotizan sobre todo (a la baja, por supuesto) es la pésima gestión de la crisis. La falta de un gobierno económico capacitado para tomar decisiones ha sembrado el desorden en las finanzas europeas, está invalidando los programas de ajuste de algunos países, pagados con recortes sociales (como el de España) y puede ser la causa de la desaparición del euro.


Para corregir este caos que provoca empobrecimiento y paro, Europa (léase Alemania, Francia, el Eurogrupo y el BCE) tiene que aprobar ya -sin esperar a septiembre, pues igual no se llega- el segundo rescate de Grecia con la aquiescencia de las calificadoras y transmitir el mensaje de que el BCE y el Eurogrupo tienen la capacidad para acabar con la especulación. No es momento de sutilezas, debates bizantinos y dudas metafísicas que castigan el crecimiento y el empleo. El sistema financiero tiene que ser consciente de que el BCE utilizará como garantía los bonos de todos los países del euro, sea cual sea el nivel de castigo recibido. Basta ya de parches.


transcrito, com a devida vénia, do El País de 12/07/11

segunda-feira, 11 de julho de 2011

Os olhos vendados




Primeiro, foi o 25 de Abril, que deu cabo do nosso país –do feliz jardim, à beira-mar plantado.



E o lamento: ai Salazar, Salazar!



Depois, foram os governos socialistas, que estragaram tudo.



Depois, foram os políticos, que são uns corruptos.



Depois foi o português, que não quer trabalhar.



Depois, foi o D. Sebastião, que nunca mais volta.



Depois foi a União Europeia, que nos rouba e nada nos dá.



Depois, foram os funcionários públicos, os magistrados, os médicos, os ucranianos, os brasileiros, os pretos, as máfias, o fiscal da câmara...



Nunca foi o que salta aos olhos, o que anda a matar a Europa, a rasgar o Mundo, e de que ninguém, nenhum meio de comunicação social, nenhum jornal, nenhuma televisão, nenhum político “sensato” fala:



o colapso do capitalismo financeiro.



E o meu grito: ai Portugal, Portugal, há 800 anos engrolado!

O reizinho



Do lado de cá do espelho



por Manuel António Pina



A minha simpatia por Duarte Pio de Bragança é por assim dizer literária, já que se apresenta, na tradição da realeza carrolliana, como pretendente a algo que não existe, o trono de Portugal. É certo que não existir é menos do que ser impossível e que a Rainha Branca de "Alice do outro lado do espelho" chegava a acreditar em seis coisas impossíveis antes do pequeno-almoço. Considerando, porém, que a pretensão ao tal trono é do lado de cá do espelho (pelo menos tudo indica que seja, isso e a dúzia de títulos nobiliárquicos - algo que também não existe - que igualmente reivindica), a de Duarte Pio de Bragança é certamente uma proeza admirável.



Não menos admirável é ainda o facto de ter declarado em Damasco que o ditador sírio, Bashir al-Assad, é "um homem muito bem-intencionado", que "tem tentado democratizar e humanizar a política, e já conseguiu grandes avanços".



Como sabe quem lê jornais e vê TV, os "grandes avanços" que o ditador tem conseguido desde que, em Março, começaram no país as manifestações pró-democracia, tem sido no número de mortos (já da ordem dos milhares, segundo várias organizações de defesa dos direitos humanos).



Descobriu-se agora, por Duarte Pio de Bragança, que tem tudo sido (mortos, feridos, muitas dezenas de milhares de presos e de refugiados) com a melhor das intenções e com o louvável intuito de "democratizar e humanizar a política".



Sempre do lado de cá do espelho.


transcrito, com a devida vénia, do Jornal de Notícias de hoje