sexta-feira, 20 de novembro de 2009

Os novos nomes da UE...






Couple discret


Ce n'est pas leur faire injure que de dire du Belge Herman Van Rompuy et de la Britannique Catherine Ashton qu'ils sont peu connus en Europe et totalement inconnus sur la scène internationale.


Ce n'est pas leur faire injure que d'observer que leur nomination - le premier au poste de président permanent du Conseil européen, la seconde à celui de haut représentant de l'Union pour les affaires extérieures - relève d'une technique de désignation chère aux Vingt-Sept, et peut-être inhérente à la construction européenne : le choix du plus petit dénominateur commun ; la solution du moindre trouble ; la recherche de la gêne minimale pour les ego nationaux des uns et des autres. Ainsi va l'Europe : construction brillante, mais laborieusement érigée !


Le traité de Lisbonne, qui entre enfin en application, a voulu ces deux postes. L'Union européenne (UE) a trois centres de pouvoir : le Conseil européen, qui réunit les chefs d'Etat et de gouvernement des vingt-sept membres ; la Commission, que préside le Portugais José Manuel Barroso ; enfin, le Parlement. Jusqu'à présent, la présidence du Conseil était à tour de rôle confiée pour six mois à l'un des membres ; la représentation de l'Union à l'étranger était partagée entre un commissaire et un haut fonctionnaire européen.


L'ensemble dessinait un leadership flou, peu identifiable à l'étranger, incapable de donner une voix, un visage à l'Europe de par le vaste monde. A l'heure où le pouvoir semble devoir se partager autour de quelques grands pôles, qui parlait pour l'Union, à côté de la Chine, des Etats-Unis, de l'Inde ?


M. Van Rompuy va disposer d'un mandat, non plus de six mois, mais de deux ans et demi, renouvelable une foi s ; la baronne Ashton occupera en même temps, et pour cinq ans, un poste de vice-président de la Commission. C'est le début d'une meilleure présence de l'UE sur la scène internationale. C'est mieux. Même si ce n'est pas assez, quand on songe que l'UE n'est toujours pas représentée en tant que telle dans la plupart des grandes organisations internationales qui comptent, du Fonds monétaire au Conseil de sécurité de l'ONU.


Lisbonne devait accoucher d'un George Washington européen, selon les idéalistes. On a un couple discret. Mais ne jugeons pas trop vite. M. Van Rompuy est un européen convaincu, un homme de grande fermeté, au caractère bien trempé. Et on peut toujours compter sur une aristocrate travailliste britannique pour être originale et nous surprendre. A eux de faire vivre leur fonction, donc l'Europe.




transcrito, com a devida vénia, de Le Monde, 20/11/09

Os dedos que apontaram o céu e explicaram que eramos nós quem andava a correr atrás do Sol...



Os dedos e um dente do grande sábio renascentista -que tanto trabalho deu à Igreja...- Galileo Galilei (1564-1624) foram encontrados, em Itália, num relicário leiloado. Aqui se mostra um.
Vê-se logo que não era um dedo vulgar...

O dia de hoje: um belíssimo poema de José Régio, a um mês do 40º aniversário da sua morte

...Vila do Conde, a terra onde nasceu e morreu José Régio...




Estação Termino

Como um navio no mar
A meio da noite a casa,
E o vento e a chuva em redor.
Lá dentro, a um canto do lar
Onde um bom tronco se abrasa,
O homem espera.
Se alguém chegar,
Terá luz, terá calor.
Batem à porta. Quem dera
Que fosse realidade!
Já teve tais decepções
O homem que está à espera!
Mas agora alguém batera
Que chega da tempestade,
Que percorreu solidões...
“Entre quem é!” Pode ser
Alguém que venha roubar,
Assassinar, ofender...
“Entre quem é!” Não importa.
Se alguém vem que bate à porta,
O homem só quer abrir.
Chegou, por fim, a saber
Que venha lá quem vier,
Seja quem for,
Só um dos dois pode ser
Desde que não a fingir: A Morte, o Amor.
(de Cântico Suspenso)

A Europa escolheu as meias tintas?...

...parlamento europeu...




Una UE demasiado gris



La rápida designación de los dos políticos que van a ocupar la nueva cúpula europea en la primera ronda de deliberaciones es una buena noticia. Los líderes de los Veintisiete habrían ofrecido un lamentable espectáculo de no haber sido capaces de forjar un acuerdo tras un proceso de selección marcado por la falta de transparencia, en la que han primado las componendas nacionales. La rapidez se compadece bien con la urgencia de que la nueva UE empiece a caminar. Durante siete años, desde que se inició el proceso constitucional, reconvertido en el Tratado de Lisboa, Europa ha vivido ensimismada redefiniendo su identidad mientras el resto seguía avanzando. Frente a ese mundo bipolar que esta misma semana tejían Obama y Hu Jintao en Pekín, la UE debe ponerse a trabajar para recuperar y reforzar su papel en la resolución de conflictos y mantenerse como un referente en temas tan cruciales como la cooperación, el cambio climático o la protección social. Es urgente también dar una respuesta a desafíos como la recuperación económica o el abastecimiento energético.


El resultado de las secretas deliberaciones ha sido, sin embargo, triste para los europeístas. Los dos nuevos dirigentes de la Unión son personalidades grises, desconocidas, lo que agravará el distanciamiento de los ciudadanos con sus instituciones. Es cierto que a favor del nuevo presidente, el cristianodemócrata belga Herman Van Rompuy, cuenta pertenecer a un país pequeño, fundador de la UE y plenamente integrado en ella, y su eficaz gestión de la complicada política belga, pero tardará en lograr, si es que lo consigue, que los europeos se vean representados. Quizás haya sido su bajo perfil lo que han valorado los líderes, siempre celosos de que un cargo institucional de la UE les haga sombra. Rompuy es discreto y esa falta de protagonismo podrá ser útil para favorecer consensos, pero no cabe esperar de él una gran proyección internacional y liderazgo.


La elección de la laborista Catherine Ashton como alta representante es un triunfo de la estrategia de Gordon Brown, que ha mantenido la candidatura de Tony Blair hasta lograr que se percibiera como un desaire a Londres la ausencia de un británico en el paquete. Los líderes han acertado al escuchar las voces de quienes pedían una mujer en los nombramientos en una Europa que lidera las políticas de igualdad. Pero entrar en el juego británico es una mala señal por cuanto Reino Unido no forma parte de la zona euro ni del espacio Schengen. El premio a Londres se produce, encima, cuando está a punto de entrar en vigor el nuevo Tratado de Lisboa, descafeinado por Reino Unido en los últimos años. Gracias a los británicos, por ejemplo, no hay "ministro europeo" de Exteriores, sino, de nuevo, Alto Representante. En la balanza positiva, hay que confiar en que Londres se implique más en la política de seguridad y defensa, dando por descontado que garantizará una buena sintonía transatlántica.


transcrito, com a devida vénia, de El Pais, 20/11/09

Os dias da Terra...





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quinta-feira, 19 de novembro de 2009

Os novos dirigentes da UE segundo 'Le Monde'

Herman Van Rompuy
Catherine Ashton



Van Rompuy et Ashton à la tête de l'Europe

par Arnaud Leparmantier et Philippe Ricard


Le premier ministre chrétien-démocrate belge Herman Van Rompuy, 62 ans, deviendra à compter du 1er décembre le président du Conseil européen, pour deux ans et demi renouvelables, avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. La travailliste britannique Catherine Ashton, 53 ans, actuelle commissaire européenne au commerce, va devenir haute représentante pour les affaires étrangères et vice-présidente de la Commission. Cette baronne issue de la Chambre des lords succède à la tête de la diplomatie européenne à l'Espagnol Javier Solana. C'est ce qu'ont décidé les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne réunis à Bruxelles jeudi 19 novembre, indique la délégation d'un grand pays au Monde. Les Vingt-Sept sont en réunion plénière et doivent officialiser ce choix dans la soirée. La présidence suédoise confirme le choix de Mme Ashton.


Le dossier s'est débloqué en début d'après-midi, lorsque le premier ministre britannique Gordon Brown a accepté d'abandonner la candidature de son prédécesseur Tony Blair lors d'une réunion avec ses homologues socialistes. Il a alors accepté de soutenir Mme Ashton au poste de haut représentant.


SOUTIEN DE M. BARROSO


Cette solution sied aux eurodéputés socialistes, qui veulent que le haut représentant soit l'un des leurs, après la désignation du conservateur portugais José Manuel Barroso pour un second mandat à la présidence de la Commission : le président de leur groupe, Martin Schulz, a assuré Mme Ashton de son soutien vers 14 heures. Elle était aussi soutenue par M. Barroso, qui doit donner son aval à sa nomination. Il a aussi fallu convaincre le président du conseil Silvio Berlusconi d'abandonner toute prétention italienne pour le poste de haut représentant. La chancelière allemande Angela Merkel ne voulait pas entendre parler de la candidature de Massimo D'Alema, ancien président du Parti communiste italien et jugé trop pro-palestinien.La nomination de Mme Ashton permet de nommer une femme à l'un des quatre postes stratégiques de l'Europe : présidence de la Commission, du Conseil, du Parlement et haut représentant. Toutes les régions d'Europe sont représentées : le Sud, avec M. Barroso ; l'Est avec le Polonais Jerzy Buzek à la présidence du Parlement ; les pays fondateurs, avec M. Van Rompuy, candidat commun de la France et de l'Allemagne ; et l'Europe du Nord avec Mme Ashton. Cette dernière est peu expérimentée sur les questions internationales. M. Van Rompuy, inconnu du grand public européen, est devenu premier ministre de la Belgique il y a un an, en pleine crise institutionnelle. Mme Merkel et M. Sarkozy louent ses capacités de négociation.

transcrito, com a devida vénia, de Le Monde, 19:45

Em futebol, a injustiça é igual para todos...

...a divisa: 'Para o bem do jogo' ...




Fifa rejects Irish calls for World Cup rematch after Thierry Henry handball


Fifa has ruled out any prospect of France and the Republic of Ireland replaying their World Cup play-off match, despite the Irish justice minister, Dermot Ahern, this morning joining the Republic of Ireland assistant manager, Liam Brady, in calling for a rematch.
When contacted by the Guardian, a Fifa spokesman flatly denied the chance of a rematch, refering to
Law 5 in the official rules of the game, which states that the referee has "full authority to enforce the Laws of the Game in connection with the match to which he has been appointed", and that "the decisions of the referee regarding facts connected with play are final".
In case there was any question whether this leaves room for doubt, the International FA Board notes that: "Facts connected with play shall include whether a goal is scored or not and the result of the match." The fourth assistant at the match, Martin Ingvarsson refused to be drawn today when questioned about the incident. "We are not allowed to make any comments at all in connection to Fifa games," he said.




transcrito, com a devida vénia, de The Guardian, 19/11/09